L’oreiller anti-feu : définition et conseils

Saviez-vous que chaque oreiller est catégorisé en fonction de son niveau d’inflammabilité et de combustibilité ? Dans les hôtels et les hôpitaux, les oreillers anti-feu sont indispensables. Pourquoi ne pas vous en procurer à votre domicile pour plus de sécurité ?

Pourquoi choisir un oreiller anti-feu ?

La combustion d’un oreiller déclenche parfois des incendies, en entrant en contact avec une cigarette si vous fumez dans votre chambre, par exemple, ou avec toute autre petite flamme. Raison pour laquelle les fabricants de literie proposent aujourd’hui des oreillers anti-feu répondant à la norme NF EN ISO 12952-1&2. Pour connaître le degré de résistance au feu d’un oreiller, il suffit de se référer au classement de votre oreiller : de M4 à M0. Plus les risques d’inflammabilité de l’oreiller sont faibles, plus ses caractéristiques anti-feu sont performantes.

Réduire les risques d’incendie avec un oreiller anti-feu

Avec rembourrage animal, rembourrage synthétique ou rembourrage végétal, quel que soit l’oreiller que vous choisissiez, référez-vous à la norme ISO 12952. La première partie fait référence à l’évaluation de l’inflammabilité des oreillers face à une cigarette en combustion. La deuxième partie détermine la résistance de l’oreiller face à la flamme d’une allumette. Les oreillers anti-feu ne sont pas les seuls éléments de la literie à être testé pour leur niveau d’inflammabilité. Les housses de matelas, les taies d’oreillers, les traversins, les draps, les couvertures, les couettes et les alèses sont tout autant d’éléments de votre literie faisant l’objet d’un traitement anti-feu plus ou moins performant. Dans les hôtels et les hôpitaux, la literie doit au moins être classée M1 pour répondre aux exigences du secteur. Pour réduire les risques d’incendie pouvant démarrer dans votre chambre, optez pour une literie anti-feu performante.

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