Les étudiants et le sommeil font-ils bon ménage ?

Qu’il soit assidu des cours ou des soirées du jeudi soir, qu’il pense à son avenir ou ne se souvienne plus de ce qu’il a fait la veille, l’étudiant a mille facettes. Mais s’il y a bien un endroit où tous semblent se ressembler, c’est bien la chambre à coucher.

Des horaires décalés

L’université est une terre inconnue pour les jeunes étudiants. La plupart d’entre eux quittent le foyer familial pour la première fois. Adieu les contraintes horaires et la surveillance parentale. Bonjour liberté d’agir et horaires décalés. L’étudiant établira son propre emploi du temps composé de cours mais aussi de sorties, d’heures passées à la bibliothèque, dans les expos, les cinémas et dans tout ce qu’une grande ville a à offrir. Puis, il faudra penser aux courses, aux repas, au ménage et peut-être aussi à un petit boulot pour payer son loyer et les frais courants. Sa journée se réduira comme peau de chagrin. Pour rattraper son retard ou pour s’avancer, il travaillera tard le soir et s’écroulera sur son lit, transi de sommeil, à une heure avancée de la nuit.

Le besoin d’un sommeil réparateur

La Fondation nationale du Sommeil américaine estime que le jeune adulte n’a plus besoin que de 7 à 9 heures de sommeil par nuit (https://sleepfoundation.org). Si dans un premier temps, passée la découverte de sa nouvelle vie, l’étudiant se privera de quelques moments précieux de repos, nul doute que son corps finira par le rappeler à l’ordre. Même avec des horaires décalés, il fera son quota de sommeil. Sa chambre à coucher et surtout son lit reprendront la place qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Comme lorsqu’il était adolescent, il dormira jusqu’à une heure avancée de la matinée, comme lorsqu’il était enfant, il fera des siestes l’après-midi quand son emploi du temps lui permettra. Il ne résistera pas à l’attraction de son lit et trouvera petit à petit son rythme de vie.

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